Archives mensuelles : septembre 2010

Le grand magasin O. Lemire & Co

L’inauguration bat son plein

«Nous sommes maintenant en possession d’un établissement moderne. Rien n’a été épargné pour en faire un des plus élégants, des plus commodes et des plus éclairés de la ville. L’inauguration bat son plein. Des milliers de visiteurs accourent à notre Exposition de toutes les Dernières Nouveautés d’Automne et d’Hiver. C’est un vrai Triomphe, plaçant au premier rang, une maison commencée modestement, mais qui a grandi à vue d’oeil.»

Publicité parue dans Le Monde illustré, édition du 21 octobre 1899.

C’est en ces termes que le grand magasin départemental O. Lemire & Co. annonçait son ouverture. Son l’adresse était le 1163 rue Saint-Jacques, à l’angle de la rue Fulford (maintenant Georges-Vanier) .

Publicité pour O. Lemire & Co. parue dans Le Monde illustré le 21 octobre 1899. Source BAnQ.

Le Monde illustré – 21 octobre 1899

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Classé dans boul. Georges-Vanier, Commerces, Petite-Bourgogne, rue Fulford, rue Saint-Jacques

Le joyau de Sainte-Cunégonde

Film Tranquilement pas vite. Guy L. Côté, 1972. ONFLe débat sur l’utilisation des églises au Québec ne date pas d’hier. Il en était déjà question au début des années 1970.

Un film de l’ONF, Tranquillement, pas vite, réalisé par Guy L. Côté en 1972 en fait la démonstration de manière éloquente. Il nous fait part des réflexions des fidèles de plusieurs paroisses de Montréal, dont ceux de la paroisse Sainte-Cunégonde. Le nombre de fidèles ayant grandement diminué depuis la révolution tranquille, il était nécessaire d’amorcer une réflexion sur l’avenir de leur église. Le film en est le témoin.

Malgré des rénovations majeures entreprises en 1984 sous la direction de l’architecte Claude Beaulieu, l’église sera quand même fermée au début des années 2000. On lui chercha alors une nouvelle utilisation. La rumeur veut qu’on ait même songé à en faire un studio d’enregistrement.

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Classé dans lieux de culte, Marchand, Jean-Omer, rue Saint-Jacques, rue Vinet, Sainte-Cunégonde

Louis Cyr devient policier à Sainte-Cunégonde

Le Samson canadien

On appelait Louis Cyr (1863-1912), ouvrier agricole, bûcheron, haltérophile, policier et athlète d’exhibition, le Samson canadien. Doué d’une force exceptionnelle dès son jeune âge, il réalise à l’adolescence ses premiers exploits de force physique devant public. Sa famille ayant émigré aux États-Unis en 1878, il participe vers l’âge de 18 ans à Boston à son premier concours d’homme forts où il lève un cheval de terre.

Louis Cyr. Source Bibliothèque et Archives Canada. T-06899.

Revenu au Québec en 1882, il entreprend une tournée dans la province. Son sens inné du spectacle lui permet de convaincre le public qu’il merite le titre d’homme le plus fort du Canada. Louis Cyr fait la rencontre l’année suivante de Gus Lambert, directeur d’un gymnase à Saint-Henri. Lambert lui propose de donner des spectacles au Mechanic’s Hall qui sont si populaires qu’on doit refuser l’entrée à des milliers de personnes.

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Classé dans Cyr, Louis, Personnes, Sainte-Cunégonde